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La persévérance de Samuel Curtis Johnson porta ses fruits : L’histoire de SC Johnson a connu un début peu commun

L’histoire de notre entreprise commence par une belle histoire : Notre fondateur, Samuel Curtis Johnson s’est fait tout seul puis s’est réinventé. Encore. Et encore une fois. Son parcours fut semé d’embûches. Mais sa persévérance et son refus d’abandonner ont finalement conduit à la création de SC Johnson, une entreprise probablement plus importante aujourd’hui que dans ses rêves les plus fous.
 
Son histoire est notre pierre angulaire. Elle continue à nous inciter à suivre nos instincts, à croître et à créer les meilleurs produits pour les familles du monde entier. 
Cire en pâte Johnson
Samuel racheta l’entreprise de parquet qui devint SC Johnson en 1886. 

L’histoire des affaires américaines est truffée d’histoires comme celle-ci.

La première aventure de Samuel dans les chemins de fer semblait prometteuse. C’était les années 1800 et l’industrie du chemin de fer était en plein boom. Samuel accepta un emploi dans l’aide au développement d’un nouveau chemin de fer et investit même la moitié de son salaire dans l’entreprise. Il avait toute confiance en lui, mais l’entreprise ne tint pas le coup. Lorsque l’entreprise fit faillite, Samuel perdit son emploi et ses économies. 

Ce fut une idée assez créative de mon arrière-grand-père qui conduisit à l’apparition de Johnson Wax… il entrevit une opportunité commerciale avec une idée plutôt simple, mais que les autres ignoraient. 
Sam Johnson, quatrième génération de dirigeant de SC Johnson

Le fondateur de SC Johnson dut relever de nombreux défis

Il se tourna avec optimisme vers une nouvelle opportunité. Samuel accepta ensuite un poste d’associé dans une boutique de livres et de fournitures de bureau. En quelques années, il accumula assez de capital pour racheter les parts de son associé. Mais l’enthousiasme de Samuel ne fut à nouveau pas récompensé. L’entreprise fit faillite et le renvoya à nouveau à la case départ.

Pour Samuel Curtis Johnson, la troisième fois fut la bonne

Samuel trouva son nouveau départ à Racine, dans le Wisconsin, où il emménagea avec sa famille en 1882. À près de 50 ans, il n’avait rien de l’employé type. Il décida néanmoins courageusement de rejoindre les rangs de la Racine Hardware Manufacturing Company comme vendeur de parquets. Au bout de quatre ans, il racheta l’entreprise de parquet. La suite fait partie de l’histoire de SC Johnson.

Samuel C. Johnson, première génération de dirigeant de l’entreprise américaine SC Johnson
La troisième entreprise de Samuel C. Johnson connut le succès et elle porte encore son nom aujourd’hui.

Avec seulement quatre employés au départ, Samuel travailla inlassablement, s’occupant lui-même des ventes, de la comptabilité et de la gestion. Et cela fonctionna. L’entreprise afficha un profit net après sa première année. Plus important encore, dès 1898, il avait développé une ligne de produits d’entretien des parquets générant plus de ventes que l’intégralité de l’entreprise de parquet originale.

Samuel avait découvert une opportunité que les autres négligeaient : des produits à base de cire pour conserver l’état d’origine des parquets. Bien qu’il soit désormais dans la cinquantaine, sa persévérance venait pour la première fois de porter ses fruits. La confiance que Samuel avait en lui-même et en ses produits se traduisit par une entreprise prospère et en expansion.

Toute entreprise qui dure finit toujours par se heurter à des obstacles. H.F. Johnson, Jr. dut diriger notre entreprise au cours de la Grande Dépression. Sam Johnson a étendu son activité à de nouveaux produits et de nouvelles régions, et a régulièrement fait face à des obstacles. Notre président-directeur général actuel, Fisk Johnson, doit continuellement faire face aux défis économiques de la mondialisation.
 
Mais dans tous les défis que nous avons a relevé en tant qu’entreprise, l’héritage légué par notre fondateur Samuel perdure. Nous persévérons, car c’est l’exemple que Samuel nous a donné il y a bien des années et c’est désormais une valeur fondamentale nous permettant d’avancer.
 
À sa mort en 1919, « Johnson’s Wax » s’était fait un nom dans les foyers américains. Imaginez ce que Samuel penserait de notre chiffre d’affaires mondial actuel de 10 milliards USD.